ATELIER ÉCRITURE DU MOIS D'OCTOBRE 2020
L'atelier écriture permet à chacun d'exprimer son imaginaire, sa créativité, sur un thème donné par une animatrice. Aucune connaissance n'est requise, nous sommes tous capables d''écrire, il faut simplement en avoir envie !
Suite aux nouvelles directives sanitaires, l'atelier écriture aura lieu jusqu'à nouvel ordre par mail
Les personnes voulant y participer peuvent contacter la responsable Diane Piquard, à l'adresse suivante : diane.piquard@free.fr
N'hésitez pas à rejoindre notre groupe afin d'exprimer votre créativité et votre imaginaire
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Thème : “ LA PORTE ”
Trouver des noms communs avec le mot porte (pas de porte, porte de prison) puis des expressions (mettre quelqu’un à la porte, trouver porte close ...)
Pas de patron, la liberté ! Voilà ce que j’avais tant désiré. La solution miracle m’était proposée : « Le porte à porte ». Quand je débutai ce job, j’étais euphorique. En fonction de mes couchers tardifs, je me lèverais à l’heure que je voudrais et ma journée débuterait comme je l’entendais. Je pourrais me reposer un jour et mettre les bouchées doubles le lendemain. Je verrais des gens différents dans des lieux divers. Mon imagination galopait mais ma joie fut de courte durée. Entre ceux qui étaient aimables comme une porte de prison, ceux qui me refusaient leur porte, ceux qui me claquaient la porte au nez, et ceux qui me mettaient à la porte au bout d’une phrase, c’était la catastrophe et moi, qui n’ai pas de porte de derrière, je restais sans voix sur le pas de la porte ! Toute confuse, je poussai la porte de l’Agence pour l’Emploi et je demandai timidement, n’importe quel poste pourvu qu’il n’y ait pas de porte !
Vous arrivez devant votre porte d’entrée. Expliquez la joie de rentrer chez vous; ensuite vous poussez la porte de votre domicile et vous découvrez quelque chose d’inhabituel. Racontez.
Un paquet, deux paquets, puis trois ou quatre sous les bras, j'avance jusqu'à la porte du garage que j'ouvre et referme prudemment. Je saisis mes achats, monte l'escalier allègrement, mais je stoppe net mon ascension : du plafond tout blanc, descend en rappel une énorme araignée, une araignée toute noire, toute ventrue, toute poilue, prête à sortir son venin et à m'envoyer à la pharmacie ! Je lâche mes paquets, appelle mari, enfants au secours. Ils arrivent qui, avec le balai, qui, avec la bombe insecticide et me débarrassent de cette araignée noire du soir qui porte malheur ! Je reste sur la marche d'escalier glacée, pantoise, assommée, sonnée…