Atelier écriture d'octobre 2019
Pour l'atelier de rentrée, Thérèse avait choisi comme thème "Paris" :
1 - ) Faire une liste des mots qui vous viennent à l’esprit que vous entendez le mot « Paris » : Capitale, Notre-Dame, la Seine, les quais de Seine, inondation, le Pont Neuf, le Chatelet, pollution, bouchons, circulation, population, métro, stations de métro, gare de Lyon, Arc de Triomphe, monument, ville lumière, Tour Eiffel, musée, Le Louvre, les Champs Élysées, Montmartre, Place du Tertre, les grands boulevards, les grands magasins, Les Tuileries, Hôtel Meurice, La Tour d’Argent, les Folies Bergères, le Moulin Rouge, le Moulin de la Galette, les élites, le savoir, les grandes écoles, la culture, les poètes, les peintres, la Conciergerie, le Quartier Latin, le Marais, les Bouquinistes, Bercy, la foule, bruyant, les attentes, fabuleux, vivant, un souvenir d’enfance, gouvernement, Élysée, les Champs Élysées, l’élégance, la mode, les Galeries Lafayette, la Samaritaine, le Printemps, Chez Maxim, les égouts, les catacombes, la France, touristes, Beaubourg, rive droite, rive gauche, Haussmann et les constructions et avenues haussmanniennes, banlieues, néon, vacarme, monumental, inquiétant, vie trépidante, étouffant, va et vient incessant, théâtres, Saint Sulpice, Place des Vosges, la Tour St Jacques, le Chatelet, Saint Merry, Place de la Concorde, l’Obélisque, les Tuileries…
2 - ) Rédiger un texte : « J’aime Paris » Pourquoi ? ou « Je n’aime pas Paris » Pourquoi ?
Texte 1 : Ce n'est pas "j'aime" c'est "j'adore Paris" ! Dès la descente du train, à la gare de Lyon, j'ai envie d'avaler du pavé, de faire des allers-retours le long des vitrines malicieusement ou somptueusement décorées, se sentir inconnue au milieu d'une foule bigarrée et cosmopolite, aller sans but, regarder la foule, attendre, se presser, se bousculer, observer les touristes avides de tout photographier et... surtout m'égarer et tomber sur un square tout tranquille, tout serein, avec seulement quelques arbres pour les oiseaux citadins et... regarder vivre les gens ! Une journée à baguenauder, les Musées et les distractions viendront ensuite !
Texte 2 : Je n’aime pas Paris. Bien sûr des merveilles sont à voir et me tentent souvent, tels les Musées, les promenades le long des quais, les monuments prestigieux et certains quartiers. Cependant ce qui m’angoisse, c’est la foule. Toutes ces personnes qui ne marchent pas mais courent, on se demande parfois après quoi ou après qui. Cela me paralyse et me bloque. Je n’ai plus envie de mettre un pied devant l’autre car je souhaiterais ralentir cette précipitation et cette frénésie. Les touristes également me déplaisent, et si je vais à Paris que suis-je d’autre qu’une touriste? Je n’ai pas envie de me déplaire. Les touristes, qu’en dire? Leurs appareils photos ou leurs smartphones au bout des bras m’horripilent. Ils ne profitent pas, en général de ce qu’il y a à admirer, ce qui leur importe c’est de rapporter des souvenirs visuels pour eux et leurs amis. Cela est vrai pour toutes les grandes villes et n’est pas spécifique à Paris me direz vous et en cela vous aurez raison. Et chaque fois que je me rends à Paris je me demande comment on peut vivre dans un tel mouvement incessant, avec ces touristes qui accaparent l’espace des vrais parisiens, souvent sans respect des autres. Vivre à Paris serait pour moi la pire des choses et je ne souhaite pas gâcher la vie des parisiens en allant baguenauder, visiter et les bousculer.
Deux choses que je regrette toutefois : ce sont ces merveilleuses librairies et les théâtres où chaque soir il y a des spectacles à voir ou à écouter.
Texte 3 : A Paris, tout est grand, tout est bruyant. On est perdu dans ce va et vient incessant de gens qui courent, qui courent telles des fourmis ; mais où vont-ils? que regardent-ils ? On se sent seul et tout petit dans une foule inconnue, devant ces monuments immenses et magnifiques. Venant de la campagne, on nous reconnaît tout de suite ; on nous nomme « les provinciaux », ce qui veut presque dire ignorants et incultes. On ne rencontre personne, sauf des machines grises et froides qui exigent un ticket où que vous alliez. Malgré la richesse et la grandeur de cette ville, ville qui représente la France, je préfère la tranquillité et la simplicité de ma verte campagne, même si à chaque fois je suis éblouie et impressionnée par ce Paris des merveilles.
3) Faire une phrase avec l’acrostiche du mot PARIS
Paris, ville lumière Artistes et comédiens Rêvent de s’y Installer et d’y être Sublimer
Paris, royaume de la nuit Avec ses rats d’égout Rongeurs affamés Insatiables et Sordides !
Paris, ville de lumières Attrayante pour tant de monde, Resplendissante d’Histoire, Incroyablement intéressante, Si souvent aimée de tous.
Paris, au mois d’août Animée de tant de spectacles et concerts Ressuscite après de houleuses manifestations, Insolite par les rencontres et visites qu’on peut y faire Suggère la grandeur de la France.
Par les quais qui suivent la Seine Avec tout ce trafic glissant sur le Fleuve Regretter d'être à Paris serait une imposture Idiote et méprisante et partisane Seule, Paris est capable de nous émerveiller à ce point !
4 - ) Avec les lettres du mot « P A R I S » on peut écrire d’autres mots :
Commençant par P : pas, (ne pas), par, pari, paris, pis (que tout), pis (de vache), pris, pria, prisa, pi - Commençant par A : Ari (prénom), a, as, ai Commençant par R : ri, ria (étendue de mer à l’intérieur des terres), rias, ris (tu ris), ris (de veau), ris (partie de la voile), ras, R.A.S. (Rien à signaler), Ra ou Ré (dieu du soleil dans la mythologie grecque ancienne), rap, ripa, ripas - Commençant par I : ira - Commençant par S : sari, sir, spa (jacuzzi), SPA (Société Protectrice des Animaux), SPAR (supermarché)
On rajoute des lettres que l’on n’entend pas : harpie, harpe, appris, spahi, spahis, sprat, spart, part, rat, Harry, aie, aies, ait, riz, rit, prit, prix, priât, prisât, ripât
5 - ) Écrire un petit texte utilisant le maximum de mots ci-dessus.
Texte 1 : J’AI rencontré HARRY, PRIS dans un RAZ de marée humain à PARIS. Il me PRIA de lui préparer du RIZ pour le lendemain. J’ai bien RI. Du RIZ pour HARRY ? J’en avais RAS la casquette de ses ordres et je ne lui laisserai PAS la moindre PART de mes repas. Je mettrai mon SARI et il IRA au magasin SPAR. Je l’attendrai ensuite dans mon SPA et il sera fait comme un RAT. SIR HARRY veut se faire servir ? J’ai APPRIS à me défendre et je préfère de toutes façons le RIS de veau aux champignons sauce madère. Il PRIA la concierge de faire les courses mais celle-ci RIPA sur le trottoir. Pas de RIZ pour HARRY ! Youpi !!!
Texte 2 : SIR HARRY se promenait A PARIS A grands pas. En passant il PRIA devant Notre Dame. Tout était ras ; c’était PIS que tout. Son fils ARI RIPA devant des RATS ; il le PRIT dans ses bras et RIT de bon cœur en lui montrant les RAIS de lumière que laissaient passer les vitraux. Il PRIT rendez-vous dans un SPA ; il y rencontra une jeune femme en SARI qui dansait du RAP, devant la statue du dieu RA. Elle lui tendit du tabac qu’il PRISA. Il fut PRIS de vertiges et dans les volutes de fumée, il crut voir la tante ARRIE.
Texte 3 : HARRY PART A PARIS avec sa HARPE chanter du RAP, vêtu d’un SARI. Il RIT et PRIT un RAT A la S.P.A. Il IRA au SPAR acheter du RIZ et des RIS de veau, PIS au SPA et PAR là, RIPA : R.A.S.
6 - ) Choisir une des documentations proposées sur un monument ou une visite de Paris, raconter l’attente, la visite… Inventer
Texte 1 : A Paris, A Paris,
Qu'y-t-il à Paris ? Oui les petites femmes…
Mais de Tout ! J'ai sous les yeux l'affiche du "Paradis Latin" Oh chocking ! A quelques pas de Notre Dame, ce lieu de débauche où tous les soirs est dansé le "French Cancan", cette danse mise à l'index et qui a fait chaviré plus d'un homme dans la débauche ou l'asservissement à une danseuse, un de ces lieux maudits par les épouses, mais peint avec tellement de talent par Toulouse-Lautrec… Cette invitation à la luxure : quelle horreur !
Texte 2 : Qui pensait faire un voyage olfactif à Paris ? Bien sûr, il y a toutes les odeurs propres au métro, et les odeurs moins propres de certains voyageurs. Il y a aussi les effluves qui remontent des égouts, et beaucoup plus agréables celles que nous apprécions en passant devant les boulangeries ou les cafés, ou en flânant au rayon parfumerie des Galeries Lafayette. Mais il y a un lieu où vous pouvez apprendre à utiliser votre sens olfactif dont on se sert en général inconsciemment: c’est au musée du parfum, square de l’opéra Jouvet. Des guides vous présentent – je ne sais comment m’exprimer, car c’est impalpable, invisible – des flacons d’odeurs. C’est incroyable, toutes ces odeurs que vous reconnaissez mais que vous êtes incapables de nommer !
Êtes-vous un bon nez ? Pour le savoir, rendez-vous au musée du parfum.